Threshold (2025) - Tumbleweed
Quatrième création de la compagnie Tumbleweed, Threshold – qui signifie « seuil » en anglais – met l’accent sur la relation directe entre sons et mouvements. Dans une logique d’écriture non linéaire et fragmentée, le spectacle s’articule autour du sujet de la latence.
Avec la complicité de l’artiste sonore Daniel Bleikolm, les recherches de Micaël Florentz et Angela Rabaglio incluent voix, boucles, sons produits par le corps, illusions sonores ou encore effets psychoacoustiques. Les deux interprètes se relaient et se soutiennent, sans jamais s’aligner. Entrecroisé·es dans deux partitions distinctes, iels sont relié·es l’un·e à l’autre par rémanence. Threshold est une pièce tendue dans le vide, qui rappelle le rôle essentiel de l’environnement dans la naissance de toute forme de relation.
Après The Gyre (2018), A Very Eye (2022) et Dehors est blanc (2023), Threshold est le quatrième projet de Tumbleweed. Les premières ont eu lieu les 8 et 9 octobre 2025 à la Biennale de Charleroi danse.
Website : www.cietumbleweed.com
Threshold - un projet de Tumbleweed (45’, 2025)
Création et interprétation : Angela Rabaglio, Micaël Florentz
Création sonore : Daniel Bleikolm, Micaël Florentz
Création lumière & scénographie : Arnaud Gerniers
Création costume : Catherine Somers
Regards artistiques : Marion Sage, Garance Maillot
Mauvaise conscience : Pierre Giorgi
Direction technique : Yorrick Detroy
Régie son : Daniel Bleikolm
Administration : Camille Collard
Diffusion et Communication : Quentin Legrand (Rue Branly)
Production : Tumbleweed
Coproduction : Charleroi danse - Centre Chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Les Tanneurs (BE), Le Triangle - Cité de la danse, Châteauvallon-Liberté, scène nationale (FR)
Partenaires de résidence : Charleroi danse, Grand Studio, Théâtre Varia, Studio Thor, Le Labeur - Dame de Pic (BE), Villa Cléa, Lavanderia a Vapore (IT), Tanzhaus Zuerich, Dansomètre, Dampfzentrale Bern, STAMM (CH), Châteauvallon-Liberté, scène nationale (FR), airBurgenland (AT)
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et Grand Studio
Photos : Stanislav Dobak
DATES A VENIR
12.11.2026 | Cultuurcentrum Hasselt, Hasselt (BE)
Nov 2026 | TanzinOlten, Olten (CH) - in option
20.11.2026 | Festival TNB, Le Triangle, Rennes, FR
27.11.2026 | (short version), Tanzfestival Winterthur, Winterthur (CH)
Jan 2027 | Faits d’Hiver, Paris (FR) - in option
March 2027 | Les Printemps de Sévelin, Théâtre Sévelin 36, Lausanne
DATES PRECEDENTES
08.10.2025 | Biennale de Charleroi danse, Les Ecuries - Charleroi danse, Charleroi (BE) - PREMIERE
09.10.2025 | Biennale de Charleroi danse, Les Ecuries - Charleroi danse, Charleroi (BE)
14.04.2026 | Les Tanneurs, Bruxelles (BE)
15.04.2026 | Les Tanneurs, Bruxelles (BE)
16.04.2026 | Les Tanneurs, Bruxelles (BE)
17.04.2026 | Les Tanneurs, Bruxelles (BE)
18.04.2026 | Les Tanneurs, Bruxelles (BE)
EXTRAITS DE PRESSE
[ Critique ] “Sur un plateau où trônent uniquement quelques diffuseurs sonores, la voix de Micaël Florentz, seul dans la pénombre, se démultiplie, se mêle aux effets sonores imaginés avec Daniel Bleikolm. Le ton est donné, plongeant le public dans une ambiance mystérieuse où tout semble pouvoir arriver. Lorsqu’Angela Rabaglio apparaît à son tour, c’est en silence, dos tourné au public, pour une danse généreuse, bondissante, s’éloignant de toute gestuelle connue. Bientôt, les deux complices se retrouvent pour de nouvelles échappées d’une fluidité confondante. Chez Tumbleweed, même lorsque le mouvement se fait complexe, entraînant le corps dans des ondulations tortueuses, tout semble couler de source. Entre nonchalance maîtrisée et harmonie délicate, le duo occupe l’espace avec une irrésistible légèreté. Sans se toucher, ils évoluent d’avant en arrière, rappelant un peu les pas des chevaux qui, jadis, occupaient ces lieux. Les corps se meuvent séparément mais infiniment proches. Ils se croisent, se frôlent, s’éloignent, se rapprochent dans une chorégraphie dont les répétitions se nourrissent de multiples variations. On a l’impression de découvrir une calligraphie en mouvement puis, un instant plus tard, une sorte de course des planètes, dans un univers où l’équilibre de chacun dépend du mouvement de l’autre. Un mouvement perpétuel, en constante expansion, jusqu’à cette course qui s’amplifie pour finalement disparaître dans le noir. Ne reste alors que l’écho vibrant de leur présence disparue.”
Jean-Marie Wynants, Le Soir, 14.10.25